qu'il soit propriétaire, locataire ou occupant à titre gratuit. Cependant, l'immeuble dans lequel sont réalisés les travaux doit : - constituer votre résidence principale à la date de paiement
des travaux ;
- ou être destiné à le devenir dans les plus brefs délais (en pratique 1 an).
Par ailleurs, les dépenses de gros équipements, de matériaux d'isolation thermique et d'appareils de régulation de chauffage ne donnent droit au crédit d'impôt que si l'immeuble est achevé depuis plus de 2 ans à la date du début des travaux. En revanche, pour les équipements de production d'énergie, l'immeuble peut être neuf ou ancien.
Le crédit d'impôt est égal à 15 % des dépenses retenues, dans limite de :
4 000 € pour un célibataire ;
8 000 € pour un couple marié.
ette somme est majorée de 400 € pour le premier enfant à ^ Barge, de 500 € pour le deuxième et de 600 € par enfant à i.irtir du troisième.
I e plafond des dépenses n'est pas annuel mais pluriannuel. ll couvre la
période du janvier 2004 au 31 décembre 2010. Par conséquent, si
vous avez réalisé en 2004 des travaux qui atteignent le plafond, vous n'aurez plus droit à la réduction d'impôt en 2005.
Vous devez joindre à votre déclaration les factures détaillées iles entreprises ayant réalisé les travaux. Pour être retenues, ces lactures doivent impérativement mentionner :
l'adresse de réalisation des travaux ;
la nature des travaux ;
la désignation et le montant des équipements, matériaux ou dppareils.
Un couple avec deux enfants fait installer en 200', des fenêtres double vitrage pour 7 000 E, Cette facture est inférieure au plafond des dépenses autorisées (8 900 E). Il va donc bénéficier d'un
crédit d'impôt de 7 000 x 15 %, soit 1 050 €.
Il a cependant entamé son plafond. Le seuil des dépenses prises en compte pour les années futures sera de : 8 900 – 7 000, soit 1 900 €.
En 2005, il s'équipe de robinets thermostatiques pour 3 500 €. La base de calcul pour le crédit d'impôt ne sera pas 3 500 €, mais 1 900 € ; l'avantage fiscal se limitera à 1 900 x 15 %, soit 285
E.
En 2006, il ne pourra plus bénéficier du crédit d'impôt.
Les cotisations syndicales que vous versez peuvent ouvrir droit à réduction d'impôt.
La réduction d'impôt n'est ouverte qu'aux salariés (du secteur privé ou public) et aux retraités.
Elle ne s'applique pas si vous avez opté pour l'application des frais réels. Dans ce cas, les cotisations syndicales sont à inclure dans vos frais professionnels.
Les cotisations doivent être versées aux organisations syndicales représentatives des salariés ou des fonctionnaires. Sont donc exclues les cotisations versées aux ordres professionnels, aux associations de consommateurs, de propriétaires ou de locataires.
La réduction d'impôt est égale à 50 % des sommes versées. Elle ne peut toutefois pas excéder 1 % de vos revenus déclarés en traitements, salaires, pensions et retraites.
Un salarié perçoit un salaire annuel de 22 000 €. Il pourra bénéficier d'une réduction d'impôt maximale de : 22 000 x 1 % 220 €.